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01 Jul

En regard aux belles photos de mon ami André Rizzotti...

Publié par Françoise Heyoan  - Catégories :  #Critique d'art...

 

Vous pouvez admirer les photos d'André sur son site :

lien

 

 

Dijon 360°

André Rizzotti

 

D'une page à l'autre, le monde s'étoffe, se multiplie, se diversifie, s'universalise. Les planètes flottent, nous invitent à faire le tour d'un monde, à entrer par la grande porte de leurs mandalas enchantés.

 

 

Un drapeau cerf-volant signale le point de départ du voyage. Nous voici au cœur de la fleur déployée d'une place.

 

 

Parfois le monde change d'échelle, lorsque les lampadaires-antennes nous palpent de leurs élégantes tiges tactiles, tandis que les yeux globuleux des monuments sculptent d'étranges reflets, ceux de nos émotions ?

 

 

Il arrive qu'un éventail de pierre se déploie aussi légèrement qu'une aile de papillon, et qu'une princesse anonyme voire invisible dans un parc se pare d'un diadème de verdure ou arbore de délicats bijoux arborescents.

 

 

Toujours l'œil s'ouvre sur un monde nouveau, œil doré, prunelle de chat au beau fixe...

 

 

Au sein des espaces sacrés, les rosaces envoûtantes capturent l'œil. Les profondeurs floues de l'ombre y jouent à cache-cache avec les flots de lumière se diffusant par les fentes arrondies au creux des murs projetés, reléguées au fond des clés de voûte. Les ors des parquets et des tapisseries, couronnés de lustres incandescents, contrastent avec l'argent des colonnes qui s'échappent, tuyaux d'un orgue grandiose dont la sphère propage mieux le son sacré, envolé...

 

 

Même le carré se sacralise dans les blancs colorés qui fusent aux quatre coins et se réinventent en vitraux clairs soulignés d'arcs qui se répètent à l'infini. A l'opposé, le noir du vide sidéral happe les satellites bleutés qui s'orbent autour de planètes dorées...

 

 

Un monde qui mérite d'être rêvé...

 

01/07/11

A la demande d'André...

 

 

New-York...

Le prochain livre de photos d'André

 

 

Voyageur souvent noctambule, il emprunte les ponts de New-York et nous en offre sa vision lumineuse... Densité, mouvement, couleur ébauchent à grands à-plats l'âme de la ville américaine qui s'appuie sur sa trame de structures métalliques, géométriques.... Que les formes se déploient pour témoigner du gigantisme ou se superposent pour évoquer fugacement les tranches de vie qu'elles occultent pourtant...


Et tout à coup la douceur de l'aube confère la même lumière pâle aux vitres des gratte-ciel qu'à la mer sur laquelle ils posent. Étranges contrastes entre verticalité et horizontalité, entre mouvement perpétuel et immobilité, entre le regard invité et le regard arrêté. Le photographe témoigne, mais sans indiscrétion...

 

01-07-11

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