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29 Nov

Nouvelles médiévales - 1

Publié par Françoise Heyoan  - Catégories :  #Nouvelles

Où il est question d'éducation

 

 

En entonnant le premier psaume des vêpres, Raphaël se sentait déjà plein d'angoisse. Il savait que pendant la réunion du chapitre, alors que la nuit serait déjà tombée - ce qui ne le rassurait pas non plus, il devrait à coup sûr encaisser la dénonciation de frère Arnoul. C'était une pratique habituelle entre moines, et le jeune garçon ne doutait pas qu'elle leur permettait de s'améliorer, comme le lui avait appris frère Gildas, le maître des enfants. Seulement, dans ce cas précis, il n'était pas le vrai responsable du délit. Ses lèvres tremblaient, alors qu'il chantait avec les autres, et son cœur battait la chamade. Il avait à la fois chaud et froid, bien qu'ils soient en plein hiver et que la chapelle était particulièrement glaciale en ce soir de tempête. Lorsque les moines reprenaient leur respiration, on entendait les rafales s'époumoner au dehors et se fracasser contre les murs d'enceinte du monastère.

Lorsqu'ils sortirent, ils durent faire le tour du cloître pour se rendre dans la salle du chapitre. Raphaël serra contre lui les manches trop larges de sa bure et referma ses bras sur sa poitrine, pour lutter contre le vent violent. On eût dit que la mer toute entière se déversait par paquets sur le monastère, simple coquille de noix sur l'océan sauvage. Le clocher de la chapelle semblait pareil au phare de Haute-Mer, isolé dans la brume qui devait le rendre à cette heure presque totalement invisible. Le garçon ne sut pas si c'était lui qui vacillait ou le clocher quand il lui jeta un furtif coup d'œil. Ce dont il était sûr, c'est qu'il aurait préféré rejoindre son père, tout là-haut, dans l'habitacle du phare, et l'aider à entretenir le feu pour guider les rares navires en perdition qui n'auraient jamais dû s'aventurer dehors par une houle pareille. Il reçut une sorte de gifle dans le dos et s'aperçut qu'Arnoul venait de le dépasser rapidement. Était-ce un effet de son imagination surchauffée, ou celui d'une nouvelle bourrasque de vent ? Il aurait juré que le frère d'une quinzaine d'années venait de le bousculer ! Il surprit un regard acéré que le frère tout juste tonsuré lui darda dans l'ombre grandissante. Il n'en fallut pas moins pour lui faire perdre le peu de courage qui lui restait. Il franchit la porte de la salle du chapitre en tremblant.

 

Pourtant, lorsque Raphaël s'était présenté pour la première fois au monastère, accompagné de son père, deux ans auparavant, il y était venu confiant. Il avait bien compris les raisons de ses parents de le faire entrer au monastère. Il y serait en sécurité, y mangerait tous les jours, y apprendrait beaucoup - lui qui était curieux de tout, et pourrait y prier Dieu qu'il voulait servir. Il se sentait certes nerveux, et avait eu beaucoup de mal à quitter les bras de sa mère pour s'avancer sur le chemin qui serait le sien, désormais. Son père lui donna une bourrade maladroite sur l'épaule. Ce fut son signe d'adieu. Dès qu'il mit un pied dans le vestibule du monastère, il s'y sentit chez lui. Il se fit rapidement aux règles de Saint-Benoît qui régissaient l'ensemble des monastères du territoire couvert par l'Europe, jusque dans cette pointe de la Bretagne, ce finis-tère... Le silence lui convenait très bien. Il avait bien eu un peu de mal à ne pas rire, quand il avait vu qu'on lui adressait des signes pour lui parler, mais la première surprise passée, il s'y était habitué, comme au reste. Le plus dur fut de se résigner à ne manger que le soir, cependant, les repas étaient – bien que végétariens – copieux. De toute façon, à la maison, ils n'avaient que très rarement un bout de lard dans leur soupe. Le frère Florent, jardinier, l'avait pris en sympathie. Raphaël aimait, à la belle saison, l'aider au jardin. Il affectionnait particulièrement la culture des simples et s'intéressait de près à leur usage médicinal. Le frère Thibert, le chantre qui s'occupait de la bibliothèque, avait également remarqué ses dispositions pour la couleur, et souhaitait lui apprendre l'art des enluminures au scriptorium. Il se disait qu'il avait vraiment de la chance. Il adorait peindre ces riches lettrines, il avait l'impression de réaliser un vitrail miniature sur le parchemin et se sentait totalement heureux quand il s'y adonnait. Puis vint le voyageur...

 

Le moment tant redouté était arrivé. Le frère abbé prenait la parole pour inciter chacun à dénoncer ses fautes, et celles des autres qu'ils avaient pu surprendre. Raphaël ne put retenir un violent frisson. Il ne quittait pas le plancher du regard. Il vit un rayon de soleil filtrer tout à coup jusqu'à lui. Il se sentit étrangement réconforté. Peut-être était-ce un signe de Dieu qui lui disait : Confiance... Je suis là ! Il n'osait se confier au frère Gildas, le maître des enfants. Il était certes juste, mais sévère. De toute façon, ils n'avaient pas le droit d'ouvrir la bouche, hormis pour les réunions ou quelques minutes, le matin, pour les choses importantes à décider dans la journée. En revanche, il savait que frère Thibert l'aurait approuvé. Il était lui aussi très sensible à la lumière colorée de Dieu, à travers les vitraux et jusque sur sa page d'écriture. Il réfréna un sourire en pensant à frère Florent, le jardinier, pour qui la lumière signifiait avant tout la pousse de ses chers légumes et simples. Cependant, il revint à la réalité en entendant la voix de frère Arnoul. Il ne put réprimer un sentiment de répulsion en percevant le son faux de cette voix. Il savait maintenant que son tortionnaire était un dissimulateur, et qu'il n'avait de cesse de l'inquiéter et de lui mener la vie dure. Pourquoi l'avait-il pris en grippe ? Qu'avait-il fait pour mériter pareille injustice, jusque dans la Maison du Seigneur ? Il ne le savait pas. Mais ce qu'il savait, c'est que cela avait un rapport avec l'arrivée de ce voyageur...

 

En son for intérieur, c'est ainsi qu'il le nommait. Le voyageur. De cela, il aurait pu s'accuser ouvertement, car c'était un péché, de ne pas respecter un adulte, abbé, de surcroît... Oui, mais voilà ! Ce n'était pas réellement leur abbé. Ce n'était pas le leur... Pourquoi leur véritable abbé, l'abbé Nizier, lui laissait-il ainsi les rênes du monastère ? Pourquoi ne rétablissait-il pas la justice, telle qu'il savait la faire régner auparavant ? Avant l'arrivée du voyageur ?

 

Arnoul parlait encore, se tournant à présent vers Raphaël. Ce dernier n'avait pas écouté un traître mot du chenapan. Car c'était bien cela. Un chenapan ! C'est ainsi, en tout cas, que son père l'aurait nommé ! Un hypocrite qui se cachait derrière ses airs prudes et ne cessait d'ennuyer ses pairs. Non, plutôt, les plus jeunes, car ses pairs, ceux de son âge, il les faisait bien rire, ou du moins sourire, avec les vilains tours qu'il faisait subir aux plus jeunes.

- Je dois vous dire, mais je ne suis pas sûr de bien faire, que je sais qui a dérobé le couteau à tonsure...

L'abbé voyageur, dont Raphaël ne voulait même pas retenir le nom, intervint :

- Bien sûr que tu fais bien, frère Arnoul. Tu sais que c'est pour le bien de tous...

- C'est juste, frère abbé, répondit l'autre en s'inclinant.

Raphaël sentit le rouge de la colère empourprer ses joues. Il lui donnait du frère abbé, maintenant ! Ah ! Il savait y faire !...

- De qui s'agit-il ? insista l'abbé voyageur.

L'autre n'eut qu'à se tourner pour indiquer clairement de qui il s'agissait. Les moines avaient une haute habitude du langage par signes, et aucun n'était équivoque pour eux, surtout pas celui-là. Raphaël se fit tout petit. Il était à la torture... Il ne put résister à tant de honte et s'enfuit.

 

Quand le voyageur était arrivé, l'hiver dernier, personne ne s'attendait à ce qui devait ensuite se produire. L'homme était grand, sûr de lui, le regard pénétrant comme le crachin. Vous aviez l'impression, après un rapide examen de votre personne, de n'être plus rien qu'un instrument entre ses mains. Lors de cette fameuse réunion du chapitre à laquelle le voyageur avait assisté pour la première fois, en sa qualité d'abbé, Florent avait dénoncé Arnoul qui, il l'avait vu quand il apportait des légumes du jardin à préparer pour le dîner, avait dérobé du pain à la cuisine. C'était une faute grave. Non seulement, l'un des Dix Commandements interdisait de voler, mais ce pain n'était pas de trop pour nourrir les malheureux qui se présentaient au frère aumônier. Raphaël savait qu'Arnoul risquait des coups de bâtons dans le bureau de l'abbé Nizier, leur supérieur. Au lieu de cela, il vit Arnoul sortir du bureau, bien droit, un grand sourire aux lèvres. Quand Raphaël passa à sa hauteur, le grand lui fit un croche-pied qui le fit basculer et se blesser au front sur l'angle saillant d'un pilier du cloître. Arnoul le ramassa sans ménagement, l'approcha de son visage et lui fit signe de se taire, sinon... Raphaël, trop étourdi et surpris, ne réagit même pas. Il courut au lavabo discrètement, car ce n'était pas l'heure de faire ses ablutions, et lava son sang comme il put à l'eau glaciale de la fontaine, en tâchant de ne pas trop asperger sa robe. Il y avait un an de cela. Déjà !

Le lendemain, quand il rejoignit frère Florent pour l'aider au jardin, il avait dissimulé de son mieux la petite cicatrice avec sa capuche, sans compter le boitillement infligé par les coups de bâton de l'abbé. Car ce fut lui qui les reçut. Cependant, malgré son propre capuchon, Frère Florent ne parvint pas à lui cacher totalement la colère qui déferlait en lui.

 

Au fil des mois, les incidents semblables se reproduisirent, sans que le cours des choses changeât. Les brimades portées aux petits par les grands, jouissant d'un merveilleux sentiment d'impunité, ne cessèrent de se multiplier. Les grands, lors des réunions de chapitre, les accusaient de leurs fautes visibles, et cachaient les autres. Ils étaient toutefois assez habiles pour continuer à se fustiger, qui de ne pas avoir pensé à tel frère mort le jour de l'anniversaire de son décès, dans sa prière, qui de ne pas avoir aidé le frère jardinier à porter son panier de légumes, ou le frère camérier à porter son panier de linge... Rien de bien méchant. Les petits se faisaient punir à tour de bras, pour bien montrer que la discipline régnait, dans ce monastère, tandis que les grands recevaient de douces remontrances, eu égard à leur âge, qui leur permettait une plus grande compréhension des choses.

 

Cependant, Frère Gildas, le maître des enfants, conçut quelques soupçons. Il vit aussi, comportement hautement inhabituel chez lui, que frère Florent se montrait de plus en plus nerveux. Il comprit qu'il n'était pas le seul à trouver les choses étranges, depuis un certain temps. Frère Thibert, par exemple, souriait un peu plus souvent à ses petits élèves au scriptorium, comme pour adoucir leurs peines. Car enfin, comment se faisait-il, que lui, le maître des enfants, ne soit jamais témoin des bêtises qu'ils commettaient quotidiennement, à en croire les grands ? Il ne pouvait rompre le serment de silence qui prévalait une majeure partie de leur journée, mais il se mit à observer avec beaucoup d'acuité le manège des plus grands. Il s'aperçut rapidement qu'ils étaient convoqués au bureau, mais qu'ils en ressortaient la plupart du temps très détendus, voire trop, pour des moines... Tandis que les petits étaient sévèrement et régulièrement punis, à l'eau et au pain sec, dans leur cellule le soir, quand ils ne recevaient pas des coups de bâton que l'autre abbé leur infligeait sans état d'âme. A bien y réfléchir, tout avait bien changé depuis l'arrivée de ce deuxième abbé... Pourquoi le leur ne mettait-il pas un terme à cette étrange situation ? Pourquoi laissait-il cet autre diriger le monastère à sa place ?

 

Quand Raphaël se présenta à l'officine du frère jardinier, en ce matin de janvier, il y vit aussi le frère infirmier, Thierry. Ce ne fut pas cela qui l'étonna, car les deux hommes travaillaient souvent ensemble, à concocter pommades, onguents, huiles essentielles et autres remèdes. Ce qui le surprit, ce fut l'arrêt instantané d'une conversation, il en aurait juré. Il hésita à franchir tout à fait le seuil, mais un sourire de ses deux aînés le rassura. Plus rien ne sortit de l'ordinaire, par la suite. Excepté une chose, peut-être. Le frère infirmier fut remplacé.

 

Raphaël retrouva le soleil printanier avec un plaisir évident, mais c'est surtout son corps qui accueillit la transformation avec délectation. Son esprit était désormais toujours sur la défensive, à guetter si l'un des grands, et surtout Arnoul, ne déboulait pas dans le même couloir que lui, ou si un piège invisible ne lui était pas tendu, on ne savait où. Il s'était habitué au pain sec et à l'eau, tant il avait dû s'accommoder de cette punition injuste. Le frère jardinier et le frère cellérier avaient malgré tout soin de leurs jeunes compagnons, et leur donnaient régulièrement des rations de survie qu'ils dissimulaient dans des feuilles végétales. Les petits les gratifiaient d'un sourire reconnaissant et leur vouaient un amour sans borne.

 

Un jour, revint Thierry, le frère infirmier. Toute la communauté fut heureuse de revoir le frère et lui fit fête. Il y eut même un repas à midi, comme les jours de fête religieuse. Curieusement, l'autre abbé n'y parut pas. Il n'honora pas non plus, le soir, la réunion de chapitre de sa présence. Quand l'abbé Nizier incita chacun à expier ses fautes à haute voix et à dénoncer celles dont il avait été témoin, le frère Thierry prit la parole.

- Je dois ici expliquer les raisons de mon absence.

Un frisson sembla courir d'une toge à l'autre, malgré la retenue de l'assemblée. Chacun, claquemuré dans un monde de silence, pressentait des révélations d'importance. Thierry attendit que le calme revînt. Il reprit la parole dans un silence absolu. Sa voix était humble mais ferme :

- Je remercie notre abbé d'avoir eu la bonté de me laisser partir, quand je le lui ai demandé.

Cette fois, plus un pli ne bougeait.

- J'avais constaté, avec plusieurs autres frères, une augmentation étonnante du nombre de blessures chez nos plus jeunes frères, et parallèlement, un nombre croissant de punitions qui les affectaient. Les blessures accompagnées de régime sec leur faisaient courir des risques pour leur santé, autant que pour leur joie de vivre sous notre toit, sous le toit de Dieu...

La plupart des frères retinrent leur souffle. Le frère infirmier exagérait, sa liberté de paroles ne pourrait être que sévèrement punie. Il continua néanmoins :

- La joie a d'ailleurs disparu de ces lieux depuis longtemps, pour chacun d'entre nous... Depuis...

Il n'eut pas besoin de préciser. Tous savaient de quoi, ou de qui, il parlait. Mais certains craignaient de plus en plus pour sa sauvegarde, car les punitions sévères n'épargnaient pas les adultes désobéissants.

- Pourquoi obéir à une loi devenue inique ? renchérit-il, comme s'il avait perçu les pensées de ses frères. Pourquoi accepter un tel commandement, alors que nous savions tous qu'il était injuste ?

Il évitait désormais de regarder dans la direction du père abbé. Il continuait sur sa lancée, lui qui n'avait pas prononcé plus de dix paroles en dix ans...

- Je suis parti sur les traces de l'abbé... Enfin ! Celui que nous avons tous considéré comme le voyageur. Je voulais savoir... Je voulais comprendre. Comment et pourquoi il avait à ce point influé sur le jugement de notre propre abbé, si juste et bon, comme notre Seigneur, jusqu'alors.

Il releva la tête pour croiser enfin le regard du père abbé qui lui faisait face. Celui-ci l'encouragea à continuer, d'un signe de tête. Il poursuivit :

- Voici l'histoire de ce... voyageur. Il était abbé dans un monastère en Bourgogne. Il y fit régner une loi bien éloignée de celle de Saint-Benoît, même si nous savons tous que chaque monastère y a ajouté ses particularités régionales... Il s'était aperçu qu'il avait bien plus de pouvoir s'il encourageait les lâchetés des uns au détriment des plus faibles. Il était pourtant lui-même plein de convictions, et assurait qu'il servait la justice de Dieu en agissant ainsi. Il était persuadé que, seul, il avait un jugement sain, et que ses frères adultes ne voyaient pas aussi loin que lui. Il leur interdisait de punir les bêtises de leurs élèves ou apprentis, les rendaient responsables du mauvais fonctionnement du monastère, de la dégradation de la bonne entente qui régnait entre eux auparavant. Il encourageait les jeunes frères à se conduire sans réfléchir aux conséquences de leurs actes, pour leur plaire ou ne pas déplaire à leurs familles fortunées. Les plus jeunes étaient la plupart du temps les victimes innocentes et réduites au silence de leurs jeunes aînés...

Chacun avait compris, en son for intérieur, que l'abbé voyageur avait reproduit ici-même ces règles iniques. C'est alors que l'abbé Nizier prit la parole à son tour :

- Je demande pardon à tous mes frères de mes errements. J'ai cru pouvoir faire confiance à ce... voyageur, et je n'ai fait que l'inciter à répandre le malheur sur notre petite communauté. Je crois savoir, après en avoir discuté avec certains d'entre vous, que les plus jeunes ici ont souffert de beaucoup d'injustices, en cette année. Je leur demande pardon à eux tout spécialement. Quant aux plus âgés des jeunes frères, je les verrai dans mon bureau après cette réunion. Les plus fautifs seront rendus directement à leurs familles.

Quand Raphaël sortit de la salle du chapitre, il croisa le regard des autres petits, et ils se sourirent. Ils avaient envie de rire et de danser, et adressèrent au ciel un regard ébloui. La justice pouvait revenir. La preuve, elle avait gagné ! Il imagina aussitôt une belle suite de jours remplis de travail serein, de contacts par signes et regards confiants, de curiosité intellectuelle à rassasier, d'envies de bouger comblées, au jardin par exemple, avec les frères en qui il avait eu raison de mettre toute sa confiance dès le départ.

 

L'abbé voyageur avait été puni. Il fut condamné par ses premiers frères bourguignons à errer de monastère en monastère pour mendier l'hospitalité...

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Angélique 30/11/2009 22:30


J'ai bien peur du contraire... sortie ce soir à 21h20 d'un conseil... monastique... Scandaleux !


Françoise Heyoan 30/11/2009 23:08


Tu te plains des complies ? Pas bien sérieux pour un moine... Allons ! Allons !...


Angélique 29/11/2009 23:06


Boh je crois que j'ai appuyé sur "fermer" au lieu de "publier"... Je recommence :
Bien vu ! On peut toujours rêver que l'histoire finisse aussi bien dans notre ... couvent ! Je hais le ... voyageur, enfin la ... voyageuse !


Françoise Heyoan 30/11/2009 05:59


Je ne sais pas non plus comment la nôtre, d'histoire, se finira... Espérons que ça n'ira pas tout droit à la catastrophe !


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